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Version en développement — travail engagé en mai 2026 et réexaminé en octobre 2026.

Et si on avait voté différemment ?

Emploi, salaires, énergie, retraites : que peuvent changer nos choix politiques au fil des années ?

Ce questionnaire vous invite à comparer vos intuitions à trois trajectoires pour la France de 2026 : le parcours réellement suivi et deux scénarios alternatifs construits à partir de programmes présidentiels.

Ce questionnaire s’inscrit dans un travail continu de recherche et d’amélioration. Il s’appuie sur les analyses de plusieurs intelligences artificielles — ChatGPT, Claude, Gemini, Grok et Perplexity — confrontées dans le cadre d’audits croisés.

Les sources, les hypothèses et les résultats sont examinés pour repérer les erreurs, documenter les désaccords et améliorer les simulations. L’accord entre plusieurs IA ne constitue pas, à lui seul, une preuve : les résultats restent à apprécier au regard des sources et des hypothèses retenues.

Consulter le dossier de travail et les sources →
Consulter les audits croisés d’octobre 2026 →

Comment lire ce questionnaire ?

Trois trajectoires sont mises en regard pour réfléchir à leurs conséquences sur la France et notre vie quotidienne en 2026.

1. Si le programme de Jean-Marie Le Pen avait été appliqué dès 2007

Ce scénario part du programme présidentiel du Front National de 2007. La version présentée y ajoute des propositions de la Doctrine Éconologique, identifiées comme telles et distinctes du programme d’origine.

2. Si le programme de Jean-Luc Mélenchon avait été appliqué dès 2017

Ce scénario part du programme présidentiel de La France insoumise de 2017, « L’Avenir en commun ».

3. La trajectoire réellement suivie par la France

Elle correspond aux politiques menées par les gouvernements successifs sous les présidences de Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron, ainsi qu’aux résultats observés sur cette période.

Les deux scénarios alternatifs commencent à des dates différentes : 2007 et 2017. Ils sont comparés à la trajectoire réelle sur leurs périodes respectives.

Une trajectoire observée, deux trajectoires simulées

La trajectoire réellement suivie repose sur des décisions connues et des données historiques sourcées. Leur interprétation reste prudente : les résultats dépendent des politiques menées, mais aussi des crises et du contexte international.

Les deux scénarios alternatifs partent des programmes de Jean-Marie Le Pen en 2007 et de Jean-Luc Mélenchon en 2017. Ces programmes auraient pu évoluer avec le temps. Les simulations ne peuvent pas reconstituer les décisions intermédiaires, les adaptations et les arbitrages qu’auraient faits ces gouvernements.

Face au Covid, par exemple, auraient-ils pris les mêmes décisions ? Nous ne pouvons pas le savoir. Ces choix auraient eux aussi influencé la trajectoire du pays.

Et le Covid ?

Entre 2020 et 2023, les administrations publiques ont consacré 149,2 milliards d'euros aux mesures d'urgence liées au Covid : 33,6 pour le chômage partiel, 50,3 pour le fonds de solidarité et les aides aux cotisations, 45,1 pour les dépenses de santé et 20,1 pour d'autres mesures. De 2021 à 2023, les mesures de soutien face à l'inflation (boucliers sur l'énergie, chèques aux ménages, revalorisation anticipée des retraites et des prestations), nettes des compensations, représentent 57,6 milliards supplémentaires. Nul ne peut savoir quelles décisions d'autres gouvernements auraient prises face à la pandémie. Ces 149,2 milliards ne constituent pas automatiquement une économie nette de même montant : une autre politique aurait pu modifier en même temps les aides, l'activité, l'emploi, les recettes publiques et le bilan sanitaire. Faute de modèle documenté, nous ne chiffrons pas ce qu'elle aurait changé. Les décisions de long terme et les réponses aux crises peuvent toutes modifier la trajectoire ; leur contribution respective n'est pas chiffrée ici.

Mesures exceptionnelles — milliards d’euros courants
Mesures2020202120222023Total 2020–2023 (calculé)
Mesures d'urgence Covid70,161,714,82,6149,2
dont chômage partiel25,38,10,20,033,6
dont fonds de solidarité et aides aux cotisations21,826,81,70,050,3
dont dépenses de santé14,018,311,71,145,1
dont autres mesures9,18,41,21,420,1
Soutien face à l'inflation (net des compensations)0,02,729,825,157,6
Total des mesures exceptionnelles70,164,444,527,7206,7

Source : INSEE, Insee Première n° 1998 (mai 2024), d’après la DG Trésor, coût pour les finances publiques. Montants annuels publiés ; totaux calculés par addition. Les sous-lignes arrondies totalisent 149,1 pour une ligne principale de 149,2.

La comparaison éclaire donc les conséquences possibles des orientations proposées, sans prétendre raconter avec certitude toute l’histoire qui aurait suivi.

Consulter la méthode, les sources et les analyses comparées →

Choisissez votre mode de lecture

Version en développement — les simulations et leur présentation sont en cours d’amélioration.

Repères pour 2026 — montants en euros de 2026, sauf mention contraire
IndicateurPolitiques réellement menées 2007–2026Programme LFI de Jean-Luc Mélenchon (présidentielle 2017) [simulations antérieures, non réauditées avec la méthodologie harmonisée du Tour 3]Programme FN de Jean-Marie Le Pen (présidentielle 2007), seul [simulations antérieures, non réauditées avec la méthodologie harmonisée du Tour 3]FN 2007 + Doctrine Éconologique [simulations de cinq IA du 20 octobre 2026 — statut dans chaque case]Lecture prudente
SMIC net mensuel1 477,93 € (juin 2026)1 600 à 1 800 €1 300 à 1 900 € si la France reste dans l'euro ; 1 250 à 1 750 € si retour au francPour 35 h, en pouvoir d'achat de 2026 : 1 500 à 1 800 € si la France reste dans l'euro ; 1 450 à 1 750 € en cas de retour au franc [simulation conditionnelle — plage indicative, pas une prévision]. Cette plage intègre notamment les 200 € de cotisations déjà prévus par le programme FN ; leur contribution exacte au gain n'a pas été isolée.Le résultat FN dépend surtout de la sortie ou non de l'euro, que le programme ne prévoit qu'en cas de refus de réformer la BCE.
Chômage (BIT)8,3 % (2e trimestre 2026)7 à 11 %6 à 10 %≈ 4,3 % annoncé par la Doctrine [non démontré]. La part due à un nombre d'actifs plus faible et celle due aux emplois créés n'ont pas été mesurées ; l'effet propre de la Doctrine par rapport au FN seul n'est pas établi.Les simulations situent LFI et FN près du chômage réel ; le chiffre de 4,3 % annoncé par la Doctrine n'est pas démontré.
Dette publique / PIB119,0 % (2e trimestre 2026)120 à 140 % ; 135 à 165 % si sortie stricte du nucléaire60 à 130 % si euro ; 80 à 145 % si francPas de chiffre établi. En cas de retour au franc, quatre simulations sur cinq donnent 70 à 130 % du PIB, dans l'hypothèse d'une dette détenue à 90 % par des résidents et rémunérée à un taux fixé de 1,5 à 1,8 % [simulation conditionnelle] ; ce n'est ni une prévision ni un plafond : une transition coûteuse pourrait donner davantage. Des taux fixés unilatéralement par la Banque de France sont impossibles dans l'euro [établi] ; une dette plus basse y reste possible par d'autres moyens (croissance, solde primaire, coût de financement).Pour LFI, tout dépend du rythme de sortie du nucléaire ; pour le FN, de la monnaie et des finances publiques. Des taux administrés ne sont pas un gain gratuit : si l'inflation dépasse le taux fixé, les épargnants perdent du pouvoir d'achat, et même sans cela ils peuvent perdre par rapport à un taux libre.
Électricité ménage (€/kWh TTC)0,2001 € (tarif réglementé Base 3-6 kVA, août 2026)0,18 à 0,22 € ; 0,24 à 0,32 € si sortie stricte du nucléaire0,15 à 0,22 € (incertain)non chiffréLe programme FN soutient le nucléaire mais ne dit rien du marché européen de l'électricité.
Âge moyen de départ en retraite63,1 ans (2025)60 à 62 ans, déficit accru64 à 65 ans, système mieux équilibrénon chiffréLe programme FN de 2007 porte l'âge légal à 65 ans ; le programme LFI le ramène à 60 ans.
Hausse des prix cumulée 2007–2026+37,5 % (2007 à septembre 2026)+40 à +60 %proche du réel si euro ; +55 à +125 % si francnon chiffréUn retour au franc renchérirait fortement les produits importés.
Lecture du résultat : ce test compare vos réponses à trois trajectoires du dossier, pas à des résultats électoraux démontrés. [HYPOTHÈSE] Le tableau reprend les fourchettes de l’audit à l’aveugle de cinq IA, synthétisé et relu le 19 octobre 2026 (lien vers la synthèse V2). La colonne FN 2007 + Doctrine a été simulée à l'aveugle par cinq IA le 20 octobre 2026. Ces simulations ne sont pas des prévisions : le SMIC est une plage indicative, le chômage annoncé par la Doctrine n'est pas démontré, et le levier de taux administrés prévu par la Doctrine est incompatible avec l'euro à droit constant. Une dette plus faible reste possible dans les deux branches selon la croissance, le solde primaire et les coûts de financement ; dans la branche franc, plusieurs simulations retiennent des taux administrés, avec des risques pour les épargnants et pour la transition. Le rapprochement de réponses d’IA ne constitue pas une validation indépendante. Le scénario FN 2007 + Doctrine porte sur 19 ans, le scénario LFI 2017 sur 9 ans ; la Doctrine a été ajoutée après coup. Les valeurs de la trajectoire réelle sont datées et reprises de la synthèse V2. Les différences de durée, les sources et les écarts chiffrés doivent être audités. Les pourcentages mesurent la répartition des points du test, pas une probabilité que votre vie aurait suivi ces trajectoires. Le prix de l’électricité est donné au kWh, pas en montant de facture.
Statuts des résultats : Établi : fait vérifié. Simulation conditionnelle : résultat de calcul sous hypothèses, sans valeur de prévision. Non démontré : insuffisamment justifié à ce jour. Simulation, Tour 1 : simulation antérieure, non réauditée avec la méthodologie harmonisée du Tour 3.
Aller plus loin / vérifier le travail croisé :

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